Conclusion

 

 


 


Il y a plus de 80 ans, la première crise pétrolière éclate, remettant en question l'utilisation des énergies fossiles et d'une façon plus générale l'utilisation de l'énergie. C'est à peu près à cette même époque qu'apparait les premiers projets se tournant vers le formidable potentiel marin et océanique. Que ce soit l'étonnant projet du CETO et des ses ballons situés a 25m de profondeur qui captent l'énergie houlomotrice ou encore le très médiatisé projet de la culture des micros algues permettant la création de biocarburant tout en consommant du CO2, tous ont un point commun : puiser dans les innombrables ressources marines de la façon la plus économique, rentable et durable possible. Car, en effet, certains projets, comme l'ETM pourrait avoir l'ambition, a eux seuls, de pourvoir a une considérable part de la production énergétique mondiale, du peu qu'ils soient produit a plus grande échelle et qu'ils franchissent les barrières administratives et financière.

Malgré les quelques inconvénients auxquels tous ces projets ont à faire face, les points positifs prennent amplement le dessus et, l'énergie marine et ses projets semblent s'adapter particulièrement bien a la l'ile de la réunion, qui est une ile de petite taille et se trouvant dans la ceinture tropicale. De plus, le contexte est de nouveau très favorable à la promotion de ces projets (prix du baril de pétrole, derniers séminaire internationaux [Copenhague] et ouverture du marché de l'énergie et faibles taux d'intérêt a long terme).

 

Pour répondre clairement à la problématique énoncée au début de notre TPE nous dirons que l’eau est une énergie incontournable du futur, et d’autant plus sur une île telle que la Réunion.

Cette énergie est en cours de développement à la réunion, pour certains projets tel que l’énergie osmotique, elle nécessite encore quelques années de recherches afin d’avoir une efficacité et une rentabilité maximale, pour d’autres les premières installations devraient être mise à l’eau d’ici l’année prochaine 2011.

Quoi qu’il en soit, les énergies marines devraient participer à large ampleur à l’objectif d’autosuffisance énergétique de l’île visé pour 2030. Il est envisagé que les énergies marines produisent plus de 25% de la production totale nécessaire pour faire face à la consommation global réunionnaise d’ici quelques années.

Ces ressources (houle, thermique, osmotique, microalgues, …) représentent en effet un considérable potentiel énergétique et possède de nombreux avantages, dont celui d’être inépuisable, renouvelable, propre et omniprésent à la Réunion. Les nombreux projets actuels en sont la preuve et font même de notre île un des sites mondiaux clés dans le développement de ces énergies de la mer.

 

 

 

Nous remercions mademoiselle Marion Corre Labat, chef de projet de l’ARER, chargée de mission énergies marines à la Réunion, qui a bien voulu nous recevoir dans le but de nous donner des informations complémentaires.

 

 

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